Aujourd'hui j'ai été l'invitée de l'émission "Dans ma boîte" animée par la journaliste Claire Fournier qui m'a interviewée sur ma passion (qui est aussi mon métier ! quelle chance) et mon rôle de chef d'entreprise. Claire m'a sollicitée afin que je délivre des conseils aux jeunes (et moins jeunes) qui souhaitent se lancer comme entrepreneur.

Mon intervention sera diffusée prochainement sur le portail http://kezeco.fr dans l'émission "dans ma boite", une émission proposée par la Conseil pour la diffusion de la culture économique, en partenariat avec la journaliste Claire Fournier.

A ce propos, ma société s'appelle "maison salamandre" mais en fait, pourquoi ?
Savez vous que c'était l'emblème de François 1er (entre autres monarques) qui a beaucoup développé les arts et les
lettres en France. Il associait la salamandre à la devise Nutrisco & extinguo (« Je m'en nourris et je l'éteins »), Cet animal un peu magique est censé éteindre les mauvais feux et attiser les bons. De plus la salamandre a la faculté de se « régénérer » si elle est blessée...
pour le métier de restaurateur de mobilier qui est le mien ce nom est idéal !
-----
Today I was the guest on the program "In my box," by the journalist Claire Fournier, who interviewed me about my passion, my role as an entrepreneur and asked me to deliver advice to young people (and others) who want to start as an entrepreneur.

In this regard, my company is called "house salamander" but why?
Do you know that it was the emblem of François 1er who has developed the arts and Letters in France. It associates the salamander currency Nutrisco & extinguo ( "I am fed and I turn off"), this animal a little magic is supposed to extinguish the bad fires and kindle the good one. Moreover, the salamander has the possibility to regenerate if it is injured ...
for the profession of furniture restorer who is mine this name is perfect!






Un journaliste et un photographe du journal "Le parisien" se sont déplacés à mon atelier de Colombes afin de m'interviewer sur mon activité de décorateur mais évidement aussi sur mon métier de tapissier d'ameublement et de restaurateur de mobilier ancien et de formateur.
L'article du Parisien :

C’est l’effervescence dans l’atelier de Valérie Pizzi, restauratrice en mobilier installée à Colombes.
Cinq mois seulement après la création de son entreprise, cette artisane de 36 ans a un carnet de commandes rempli jusqu’en septembre, un site visité par plus de 300 internautes par jour et des cours pour les particuliers qui ne désemplissent pas.


Cet envol rapide, elle le doit bien sûr à son professionnalisme mais aussi au régime de l’autoentrepreneur.
« J’ai entendu parler de ce nouveau statut lors d’un stage de gestion », explique cette ancienne responsable commerciale reconvertie en 2005 après un licenciement économique. « Ce statut m’a permis au départ de travailler à mon domicile en attendant d’avoir un chiffre d’affaires suffisant pour trouver un local. »
Grâce à l’absence de formalités et à une comptabilité simplifiée, elle a pu dégager du temps pour créer son site, communiquer, chercher des clients et travailler… « Tout cela n’aurait pas été possible avec le régime classique. Au bout de trois mois, l’Urssaf m’aurait demandé des comptes même si aucun chiffre d’affaires n’avait encore été généré. Et un tiers de mon temps aurait été dévoré par la paperasserie. Là, j’ai pu me consacrer à fond au lancement de mon entreprise. »
Tapissier - Mobilier - Siege - Restauration mobilier - création mobilier
Decorateur - Ameublement - Meuble - Fauteuil - Cours tapissier
Mobilier Ancien - Ameublement - Paris - Ile de france